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Monday, 19 January 2009 |
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n.f. (angl. benzodiazepine) Famille chimique de substances psychotropes aux propriétés multiples, utilisé pour traiter principalement l'anxiété, les insomnies, les syndromes de manque alcoolique, l'agitation ou encore l'épilepsie et les spasmes musculaires. Le premier composé benzodiazépine fut découvert de manière fortuite par le scientifique australien Léo Sternbach en 1954, qui l'abandonna, n'y ayant trouvé aucune utilité. A la suite de la rédécouverte de ce composé par un assistant, il en étudia les vertus tranquillisantes. C'est en 1963 que l'une des plus connues des benzodiazépines, le diazépam (valium) fait son apparition, à la suite duquel de nombreux benzodiazépines seront mis sur le marché. Les diverses propriétés et les nombreuses utilisations des benzodiazépines leur ont garanti un fort succès, malgrè des effets secondaires tel que des effets de dépendance et de tolérance, ainsi que des troubles de mémoire ou une somnolence dont on se sert par ailleurs pour éviter le traumatisme de certaines opérations, ou anesthésier faiblement un patient. Les benzodiazépines exercent un effet inhibiteur ou activateur via la modulation de leur cible, le système GABA-ergique, précisément, en agissant sur les récepteurs à Gaba, connus pour leur effet inhibiteur (hyperpolarisation). Les propriétés anti-convulsivantes des benzodiazépines sont, elles, liées directement aux canaux à sodium plutôt qu'aux récepteurs post-synaptiques. Effets psychotropes des benzodiazépines
A ce titre, ils sont utilisés en tant qu'antispasmodiques ou anticonvulsivants, pour traiter certaines épilepsies (surtout l'état de mal épileptique). Ces médicaments sont également utilisés pour traiter l'anxiété, principalement dans le cadre de traitements à court terme d'anxiété sévère. Ils présentent un effet rapide, robuste, et présentent peu fréquemment les effets secondaires connus. Les effets sédatifs et hypnotiques de certains benzodiazépines permettent leur prescription en tant que traitement contre l'insomnie, bien que les phénomènes de dépendance et de tolérance en limite l'utilisation sur le long terme. Ces prescriptions sont les principales concernant les benzodiazépines. Cependant, ces psychotropes sont également utilisés dans le cadre de procédures médicales particulièrement anxiogènes. L'effet sédatifs et le fait de produire une amnésie en font un excellent relaxant, administré quelques heures, par exemple, avant une opération chirurgicale. Le panel des effets connus des benzodiazépines permet enfin leur prescription dans le cadre de trouble de l'humeur (notamment en phase maniaque), de syndrome de manque alcoolique, et même en cas de troubles musculaires ou dans une thérapeutique vétérinaire. Les contre-indications sont toutefois nombreuses (grossesse, désordres respiratoires, douleurs chroniques, psychoses chroniques, dépression majeure ...) et leur utilisation se limite généralement à une courte période (toujours à cause des phénomènes de dépendance et de tolérance). |
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Last Updated ( Tuesday, 20 January 2009 )
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Sunday, 16 November 2008 |
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n.m. (angl : obstruction, thought blocking. allem : sperrung) L'un des signes caractéristiques de la schizophrénie, à travers le langage ou l'activité psychomotrice du schizophrène : il s'agit d'un arrêt brutal et inopportun du discours ou des mouvements, que l'on considère comme reflet de "l'arrêt de la pensée". Le sujet s'immobilise ou se tait brusquement, et peut reprendre son discours par la suite, sur le même thème ou un autre. Dans le discours du schizophrène, ce signe est souvent co-morbide au Fading mental, arrêt progressif mais également démonstrateur de profonds troubles de la pensée (discontinuité de la pensée ; syndrome dissociatif). Ce terme a été initialement décrit par Kraepelin dans la sémiologie de la démence précoce, repris par Bleuler pour caractériser le syndrome dissociatif dela schizophrénie. Il doit être différencié d'un arrêt dû à la nervosité (anxiété) ou à l'écoute d'une hallucination. Nota : à distinguer de l'épreuve de barrage (symbole, traits, lettres) évaluant l'attention soutenue, par ailleurs mal réussie par les schizophrènes, dénotant leur distractibilité. |
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Last Updated ( Sunday, 18 January 2009 )
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Sunday, 16 November 2008 |
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n.m. (angl. identique) Test (et classe de tests) mesurant le développement psychomoteur et/ou intellectuel de l'enfant en âge préscolaire. Developpement. Les premiers Baby-tests furent l'oeuvre, dans les années 20, d'A. Gesell, qui consacra une majorité de ses travaux à l'étude de l'enfant, de son éducation et de son développement. Son plus célèbre baby-test, dont il donne la description en 1941 (Le diagnostic du développement[1]), a été repris par Brunet et Lézine et sert encore aujourd'hui. Il comporte quatres sub-tests (postural, langagier, social-personnel, de coordination) et donne une indication d'un Quotient de développement. Quotients de développement ou scores spécifiques caractérisent la première classe des baby-tests qui ont vu le jour. De nombreuses limitations, parmi lesquelles la non prédictibilité du développement ultérieur de l'intelligence, ont relegué ces tests au rang de simples outils de rééducation ou de guide de croissance. Une deuxième génération de baby-tests se fonde sur les travaux de Piaget et Wallon dont la délimitation des stades de développement prend un aspect plus précis et rigoureux. Néanmoins, ces baby-tests ont également, progressivement, subit un déclin, du fait de décalages horizontaux (stades différents suivant l'épreuve considérée) et d'un déclin de la théorie piagétienne de manière générale. De nos jours, les baby-tests prennent de plus en plus l'allure de mesure fiables, au possible corrélées avec le développement ultérieur du QI et fondés sur des systèmes similaires (note de QI), ou basés sur l'existence de méthodologies approuvées (par exemple, habituation). Les baby-tests peuvent prendre de nombreuses formes, mesurant les habiletés motrices, sensorielles ou cognitives, de même que des habiletés plus spécifiques. Certains tests de développement de l'enfant ne se limitant pas à l'âge préscolaire peuvent également être crédités de l'appellation Baby-test. |
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Last Updated ( Friday, 16 January 2009 )
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Sunday, 16 November 2008 |
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adj et n.m. (angl : barbiturate) Dérivés de l'acide malonylurée (ou acide barbiturique) utilisés comme anesthésique, sédatif, antiépileptique, et hypnotique. Les barbituriques induisent un fort effet de dépendance. Cette classe de médicament agit en tant que dépresseur du système nerveux. Premièrement utilisés en tant que somnifères (hypnotiques), leurs propriétés leur ont permis d'être prescrits en cas d'épilepsies (anticonvulsivants) et d'anesthésiants. Les propriétés, dont la rapidité et la durée d'action, les effets, diffèrent selon le composé. Ces barbituriques sont de moins en moins utilisés dans le cadre de pathologies durables, à causes d'effets secondaires importants : - Induction d'une dépendance, avec syndrome de sevrage et phénomène d'accoutumance. En conséquence, les barbituriques sont utilisés au possible dans des traitements courts dans le temps.
- Intéractions médicamenteuses nombreuses et parfois dangereuses
- Utilisation fréquente des barbituriques dans des cas de tentatives de suicide. Le surdosage entraine un coma et une détresse respiratoire pouvant aboutir à la mort.
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Last Updated ( Saturday, 17 January 2009 )
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Saturday, 10 January 2009 |
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n.m. (angl. Sexual Sadism) Paraphilie sexuelle caractérisée par l'augmentation du désir ou du plaisir sexuel directement lié à la douleur physique ou morale infligée au partenaire ou à la victime. Contrairement au sadisme, le sadisme sexuel comporte une composante sexuelle intrinsèque, souvent liée au masochisme et apportant une valeur symbolique à la douleur ressentie (par exemple, valeur d'humiliation ou de désir, de purgation ou d'accomplissement). Dans le DSM-IV, le sadisme est considéré comme paraphilie (pour éviter l'usage du terme perversion, connoté péjorativement) si l'intérêt sexuel porté à la souffrance d'autrui dure plus de 6 mois, et s'il cause une détresse, un mal-être, cliniquement observable, dans le domaine social, relationnel, affectif, ou d'autres fonctions importantes de la vie psychique et sociale (et ce, à l'un ou l'autre des partenaires). Il est naturellement considéré comme une perversion maladive si la victime n'est pas consentante. Psychan. Selon Freud, le sadisme est avant tout la marque d'un contrôle sur l'environnement, sans nécessité d'infliger la douleur. Le sadisme est secondairement lié à l'excitation sexuelle, donnant ainsi naissance au plaisir sadique. Le sadisme est par la suite intimement lié au masochisme dans le sens ou celui-ci constitue un retournement sur soi de la pulsion sexuelle. Cette théorie est remodelée par la suite, lorsque Freud considère l'existence d'un masochisme primaire, expression d'une pulsion de mort, donnant naissance au sadisme sous l'influence d'une pulsion de vie (d'autoconservation). Criminologie. Le sadisme amenant au crime ou à la délinquance est régulièrement associé à un trouble de la personnalité (principalement antisociale). Il est aussi à l'origine, comme le masochisme, d'accidents dramatiques dont la médecine légale a régulièrement pu faire des observations. A noter : la plupart des législations, dans le cas de sadisme avec une "victime" consentante, ne font aucun cas de ce consentement si de sérieuses blessures ou une atteinte à l'intégrité psychologique, ont été commises : le plaisir sexuel tiré d'une relation consentie, même avec un contrat tacite ou formalisé, n'empêche nullement la condamnation d'actes répréhensibles par la loi. |
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En matière de prévision, le jugement est supérieur à l'intelligence. L'intelligence montre toutes les possibilités pouvant se produire. Le jugement discerne parmi ces possibilités celles qui ont le plus de chance de se réaliser. Gustave Le Bon Hier et Demain
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