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Tuesday, 20 January 2009 |
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symbole (angl. mu rhythm) Rythme cérébral alpha variant de fréquence comprise entre 7 et 13 hertz (principalement entre 9 et 11 Hz) composé d'ondes en arceaux et observable en situation de veille à partir du cortex frontal et pariétal. Ce rythme, d'amplitude inférieure à 50 microvolts, émerge de l'activité synchrone de groupes neuronaux, principalement ceux du cortex moteur mais également du cortex sensoriel. Ce rythme est par ailleurs bloqué ou largement diminué par l'initiation d'un mouvement, ou même seulement sa préparation mentale, ainsi que sur une stimulation tactile. De plus, le rythme est bloqué alors même que l'individu observe un autre individu en mouvement ; pour cette raison, certains auteurs pensent que le rythme mu reflète l'activité des neurones miroirs du cortex sensori-moteur. Le lien s'est vu confirmé par certaines études sur les pathologies autistiques[1], pour lesquelles le système miroir est déficient. Le rythme Mu et les neurones miroirs pourraient ainsi jouer un rôle crucial dans l'imitation et la compréhension des comportements d'autrui. Le rythme Mu a été découvert dès les années 30, et est également noté rythme en arceau du fait des ondes caractéristiques, arrondies en arceaux. Ce rythme a pu être lié au mouvement dès les années 50 (blocage du rythme controlatéral au mouvement), mais il a fallu attendre encore quelques décennies pour que la recherche observe les modifications de ce rythme, ne serait-ce qu'avec l'observation d'un mouvement. Des stimulations tactiles ou visuelles, mais également un effort mental, atténuent également ce rythme Mu. |
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Monday, 19 January 2009 |
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symbole. (angl. Alpha Wake reaction) Réaction d'arrêt du rythme alpha, caractérisant le brusque éveil cortical lorsqu'un individu passe d'un état de sommeil ou de veille diffuse à un état attentif ou perceptif. Le blocage alpha est provoqué par la perception d'une stimulation ou l'accroissement de l'activité consciente et se présente comme un passage brutal du rythme alpha à un rythme plus irrégulier, de fréquence plus élevé et d'amplitude plus faible. Le blocage alpha est la réaction d'éveil mesurée à l'électroencéphalogramme, lorsqu'après une période normale de veille diffuse, le sujet porte son attention ou perçoit une stimulation (par exemple, ouvre les yeux ou entend un bruit). Le rythme alpha caractérisant cette phase de veille diffuse subit un changement brusque ou une atténuation : diminution d'amplitude et augmentation de la fréquence, caractéristique d'un rythme bêta malgré son irrégularité première. Cette irrégularité lui a valu de prime abord le nom de désynchronisation alpha ; cependant, les données récentes tendent à montrer que la synchronisation persiste bien qu'elle se modifie brutalement, se réglant sur un rythme plus rapide, ce phénomène de "transition de phase" pouvant s'expliquer en ayant recours à la notion d'auto-organisation : le système cortical observé passe d'un état de repos-équilibre à un nouvel état d'activité-équilibre correspondant à l'activité cognitive (attention porté, prise de conscience d'un stimulation, etc...). |
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symbole. (angl. gamma rhythm) Rythme cérébral de fréquence élevée et d'amplitude légèrement supérieure à celle du rythme bêta, caractérisant l'activité consciente, les processus cognitifs en phase d'éveil, et présent également lors de la phase de sommeil paradoxal. Le rythme gamma fait l'objet d'une controverse active, certains auteurs ne différenciant pas ces vagues gamma des vagues bêta caractérisant la vigilance en état normal de veille (i-e, pas en état de veille diffuse caractérisée par la présence d'un rythme alpha). Cependant, il a pu être montré à plusieurs reprises que l'accroissement de fréquence et d'amplitude du rythme bêta accompagnait des opérations cognitives particulières (par exemple, l'application d'une odeur spécifique peut provoquer le brusque passage du bulbe olfactif, d'un rythme bêta à un rythme gamma). Ces observations conduisent à penser que le rythme gamma correspond à l'activité consciente pendant laquelle s'opère des traitements cognitifs ou perceptifs particulier - que l'on pourrait appeler "concentration". A noter, cependant, l'activité motrice entraîne une décohérence significative de ce rythme. Le rythme gamma observé à l'électroencéphalogramme (EEG) se caractérise par une fréquence particulièrement élevée, pour un rythme de veille, allant de 35 jusqu'à 120 hertz (= impulsions par seconde). Des études ont montré la présence de ce rythme lors du sommeil paradoxal, ou lors de perceptions spécifiques, voire d'activités cognitives particulières (par exemple, l'insight s'accompagne d'un brusque changement de 20 à 40 hertz, comme la perception d'une odeur familière). On le rencontre souvent au réveil lorsque l'attention est portée sur un stimulus particulier. L'amplitude supérieure du rythme gamma par rapport au rythme bêta, semblerait indiquer la synchronisation de groupe de neurones, hypothèse compatible avec la conscience accrue d'une stimulation ou d'une traitement cognitif. |
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symbole. (angl. beta rhythm, beta wave) Rythme cérébral à haute fréquence (supérieure à 12 hertz) et d'amplitude faible caractérisant le tracé encéphalographique de l'éveil. Le rythme bêta est un rythme rapide observable principalement durant l'éveil lorsque le sujet est alerte et traite de l'information, et s'atténuant pendant l'endormissement. Ce rythme trouve son origine dans les régions antérieures (frontales) et pariétales du cortex, ce qui explique que certains auteurs l'associent à l'émergence de la conscience. On peut distinguer trois rythmes bêta : les vagues de faibles fréquences (12 à 15 hertz), les vagues bêta (15 à 18 hertz) et les vagues bêta de haute fréquence, supérieure à 19 hertz, pouvant aller jusqu'à 60 hertz. Les fréquences supérieures à 30 hertz, cependant, sont souvent interprétées comme caractéristiques d'un nouveau rythme, le rythme gamma, que l'on met en lien avec la conscience active. Les rythmes bêta se caractérise par une amplitude faible, généralement de l'ordre de 5 à 15 microvolt. Avec l'augmentation ou la diminution de fréquence, cependant, on peut observer des amplitudes plus fortes allant régulièrement jusqu'à 30 microvolts et plus rarement jusqu'à 50 microvolts. La proportion de rythme bêta augmente avec l'âge et ne diminue normalement pas avec le vieillissement. Toutefois, un déclin cognitif s'accompagne régulièrement d'une baisse de l'activité bêta. Benzodiazépines et barbituriques augmente considérablement ces rythmes. |
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n.m. (angl. need) Etat d'un organisme orienté psychologiquement ou comportementalement vers le rééquilibrage de l'un de ses paramètres, suite au déséquilibre de ce paramètre par rapport à une norme de fonctionnement. Si cette définition peut paraitre barbare, elle essaie toutefois de traduire précisément l'un des concepts les plus connus et usités, et paradoxalement, l'un des moins bien défini de la psychologie et des sciences de la vie. Le besoin est défini ici comme un état de l'organisme (ou plus généralement d'un système), s'autorégulant, et tendant vers un rééquilibrage de lui même ou d'une partie de lui même. Cette définition met en exergue l'existence d'un manque que le système va s'employer à combler. Ce manque peut concerner des données ou paramètres physiologiques, comme l'hydratation ou le taux de glycémie : les besoins sont alors la soif ou la faim,désignant à la fois le manque de l'organisme et sa poussé vers la satisfaction de ce besoin, qui va rétablir l'équilibre (homéostasie). Le manque peut également concerner des données ou paramètres psychologiques chez l'homme, comme la sécurité infantile, ou le besoin d'apprentissage ou de contrôle (on pourra y voir les besoins d'attachement, et d'exploration). Les points essentiels du besoin correspondent donc à la notion de rééquilibrage (régulation) suite à un déséquilibre, d'ordre physiologique, psychologique, social, etc...et à la notion de motivation (comportement ou attitude, orientés vers un but) que ce besoin génère. Intervient également la notion de norme par rapport à laquelle le déséquilibre se définit. Cette norme peut être innée (comme les besoins physiologiques tels que la faim et la soif, qui apparaissent dès la naissance) ou acquise (toutes les normes culturelles ou sociales, mais également certaines normes physiologiques, comme en témoignent des pathologies comme l'anorexie). Classifications traditionnelles des besoins
On distingue généralement les besoins primaires, fondamentaux et liés à la survie (de l'individu mais également des congénères ou de l'espèces, comme les besoins de reproduction) ou à l'intégrité physique et psychique (besoin d'attachement, de contact, de sommeil), des besoins secondaires, dérivés des besoins primaires, et concernant non plus la survie mais l'amélioration de l'intégrité physique, psychique, mais également sociale. A ces deux types de besoins s'ajoutent parfois des besoins tertiaires correspondant à un certain accomplissement de soi. D'autres distinctions ont vu le jour avec les travaux ayant trait à la motivation. L'un des auteurs les plus marquants des théories du besoin, Maslow, proposa en 1943, dans un article intitulé Theory of human motivation, un modèle de l'organisation des besoins selon une hiérarchie spécifique comprenant 5 "niveaux", censé représenter les besoins selon un ordre d'importance ou de nécessité. Les premiers concernent la survie, les seconds, la sécurité. Viennent ensuite les besoins d'appartenance ou de liaison affective, le besoin d'estime (de soi et des autres), et enfin des besoins d'ordre spirituel, comme donner un sens à sa vie et s'accomplir en tant qu'homme. Cette classification, par sa simplicité, est régulièrement citée, bien qu'ancienne. |
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La psychanalyse s'arrête quand le patient est ruiné. Carl Gustav Jung Dialectique du Moi et de l'inconscient
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