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Définitions les plus lues
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Monday, 17 November 2008 |
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n.m. (angl. language) (ling.) système de communication pouvant revêtir plusieurs formes, utilisant des signes acoustiques, visuels, tactiles, etc... ayant pour but principal de partager des informations avec autrui. Cette définition ne présuppose pas que l'homme en soit seul capable, ni que le langage ne se limite à la parole et à l'écriture. En tant que systèmes, les langages obéissent à des règles de composition (par exemple, phonologique, sémantique, pragmatique, syntaxique, morphologique) On peut distinguer de nombreux langages : les langages naturels, les langages artificiels (ex : programmation) ou formels (ces derniers utilisent des règles strictes et des symboles définis), et toute autre forme de communication, comme par exemple le style vestimentaire qui est une forme de langage social, ou le langage chimique utilisé par certains animaux. |
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Last Updated ( Saturday, 14 November 2009 )
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Monday, 17 November 2008 |
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Médecin psychiatre et psychanalyste français (Paris - 1901 - 1981), figure emblématique de la psychanalyse française, il professa un enseignement majoritairement oral centré autour de l'idée d'un inconscient structuré et proche du langage. Lacan utilisera donc des outils lnguistiques pour défendre une approche structuraliste des oeuvres freudiennes. Il passe sa thèse de psychiatrie sur la thématique de la psychose paranoïaque en 1932, année au cours de laquelle il se plonge dans la psychanalyse, par une analyse personnelle, avec Loewenstein. Dès 1936, il marque la discipline par l'introduction du concept de "stade du miroir". Dès lors, bien qu'il introduit de nombreux nouveaux concepts, il professera un "retour aux sources" et aux théories freudiennes. Il enseigne pendant 10 ans à Saint-Anne puis devient chargé de conférence à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (1963), quitte les sociétés officielles de psychanalyse pour fonder l'Ecole Freudienne de Paris (dissoute en 1980). L'enseignement majoritairement oral de Lacan laisse derrière lui de nombreux rapports de conférences : Ecrits 1966) et Séminaires depuis 1975. La majeure partie de son oeuvre se situe autour des deux énoncés : "L'inconscient est le discours de l'Autre" et il "est structuré comme un langage". Il explique le rapport à l'Autre comme élément fondateur de l'homme : l'être humain ne se constitue que dans l'Autre et l'objet, tandis que son désir est avant tout celui qu'il aperçoit dans l'Autre. La parole et la communication sont le moyen et le lieu d'existence de l'homme, tandis que le désir constitue son inconscient : il n'est jamais assouvi, sans cause et sans objet. Le fait que l'inconscient soit structuré comme un langage lui permet notamment de travailler en parallèle de la linguistique et de l'anthropologie, et de réutiliser leurs concepts, avec pour but de réinterprêter les oeuvres de Freud à la lumière des acquis de grands auteurs tels que Ferdinand de Saussure ou Claude Levi-Strauss. |
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Sunday, 08 November 2009 |
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n.f. (angl. coaction effect) Amélioration des performances individuelles à des tâches motrices et intellectuelles due à la présence d'autrui en train d'accomplir les mêmes tâches. La coaction est, avec l'effet d'audience, l'un des composantes de la facilitation sociale. Social. Cet effet fut démontré par Norman Triplett(1) dans ce qui sera considéré par la suite comme la première publication scientifique de psychologie sociale : The dynamogenic factors in pacemaking and competition. Dans cette étude, Triplett montre que la présence de pairs et plus fortement en situation de compétition, améliore nettement la performance physique des cyclistes. Par la suite, il recréé en laboratoire une situation pour laquelle, avec un maximum de variables contrôlées, il démontre la présence de cet effet sur des tâches motrices simples données à des enfants. Floyd Allport démontrera en 1920 la présence d'un effet de coaction dans des tâches intellectuelles(2) : les performances individuelles d'étudiants à des associations de mots ou des contre-argumentaires s'améliorent s'ils sont placés en groupe avec des personnes affairées à la même tâche, que s'ils sont seuls. Selon cet auteur, la perception des mouvements d'autrui et la rivalité ressentie seraient les principaux facteurs amenant à un effet de facilitation sociale en situation de coaction. |
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Last Updated ( Monday, 09 November 2009 )
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Sunday, 08 November 2009 |
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n.f. (angl. Ringelmann effect) Diminution des performances individuelles dans une tache collaborative simple, imputée au manque de coordination et à la paresse sociale. Social. L'effet Ringelmann s'oppose classiquement à la facilitation sociale, laquelle suggère l'augmentation des performances individuelles lorsque des pairs sont présents (audience ou co-action). Dans une étude lancée à partir de 1882, Ringelmann effectue une série d'essais(1) lors desquels il mesure la force déployée par des hommes dans des tâches motrices relativement simples. Notamment, il demandait à ces hommes de tirer de toute leur force sur une corde, et mesurait à l'aide d'un dynamomètre la performance de chacun, seul, ou en groupe. Contrairement à la croyance selon laquelle le tout est plus que la somme des parties, les expérimentations révélèrent la diminution des performances individuelles au fur et à mesure que le nombre de participants augmentait. Ainsi, un groupe de 7 hommes déployaient ensemble une force nettement inférieure à celle déployée par ces trois hommes, séparémment. Un groupe de 14 personnes déployait une force correspondant à celle de 10... Plusieurs hypothèses explicatives ont été proposées pour expliquer l'effet Ringelmann : - le manque de coordination : plus le nombre de participants augmente, plus les pertes dues au manque de coordination sont élevées. Cette hypothèse émise par Steiner fut relativisée par Ingham et al (1974) qui explique que le seul manque de coordination ne suffit pas à expliquer l'ampleur de la diminution(2).
- l'impact social (théorie de l'impact social, Latané, 1981) : lors d'une expérience, Latané demande à des sujets de crier le plus fort possible. Il remarque qu'un sujet seul mais à qui on fait entendre le cri de plusieurs personnes lors de la passation, diminue sa performance de la même façon que si les personnes étaient physiquement présentes. Selon Latané, c'est la perception du groupe qui entraîne la diminution des performances.
- absence d'évaluation : le fait que les personnes en groupe ne se sentent pas évaluées individuellement, ni n'aient la possibilité d'évaluer leurs voisins ou eux mêmes, serait une caractéristique nécessaire pour amener un effet Ringelmann.
- la diminution de la motivation : l'effort consenti à la tache collective serait notamment fonction de l'évaluation de la rentabilité de cet effort, en rapport avec le but à atteindre.
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Saturday, 07 November 2009 |
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n.f. (angl; Bogardus social distance scale) Echelle psychologique créée par Emory S Bogardus dans le but de mesurer la propension d'un sujet à établir ou accepter des contacts sociaux, de degrés divers de proximité, avec des membres de groupes sociaux différents (par l'ethnie, les pratiques sexuelles, le statut social, etc...) Social. Créée en 1925, l'échelle de distance sociale de Bogardus est une simple grille comportant 7 items classés par ordre hiérarchique. On propose au sujet d'évaluer sa propre volonté à accepter un contact social, par exemple : Accepteriez vous un chinois... - comme relation proche par mariage (beau-frère, belle-mère...) : 1 point
- comme ami proche : 2 pts
- comme voisin ou dans la même rue : 3 pts
- comme collègue au travail : 4 pts
- comme habitant de la même ville : 5 pts
- comme visiteur dans le pays : 6 pts
- vous l'excluriez du pays : 7 pts
Un score de 1 signifie qu'il n'y a pas de distance sociale émise à l'encontre du groupe concerné. L'échelle de Bogardus est une échelle de type Guttman, cumulative (items rangés par ordre hiérarchique) : rejeter un item signifie généralement le rejet de tous les items précédents. Aux USA, l'échelle fut proposée à une large population afin d'évaluer en 1925, 1946, 1956, 1966, l'évolution de cette distance sociale dans la culture américaine, montrant ainsi une baisse de cette valeur dans la culture américaine, au fil du temps. L'échelle a cependant été critiquée sur de nombreux points : trop simpliste, elle ne tient pas compte du fait que les attitudes mobilisées pour un ami proche ne sont pas forcément les mêmes que pour un visiteur ou un habitant de la même ville. Elle constitue toutefois l'une des premières tentatives de mesure des attitudes, par création d'un outil spécifique. A sa suite se développeront des échelles plus élaborées, avec notamment les méthodologies de Thurstone (1928, 1931) et Likert (1932). |
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La psychanalyse s'arrête quand le patient est ruiné. Carl Gustav Jung Dialectique du Moi et de l'inconscient
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