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adj. (angl. alimentary rythms) L'expression désigne à la fois les variations de comportements alimentaires dans le temps ou selon une échelle donnée (le rythme en question), et les conséquences sur l'état psychologique de l'individu. Selon Reinberg, on peut mettre en évidence 4 aspects concernant les rythmes alimentaires spontanés : - il existe des rythmes circadiens, ultradiens et circannuels : chez le nourrisson, la prise de nourriture s'effectue toutes les 90 minutes et augmente naturellement jusqu'à 4 ans, âge auquel le rythme circadien est pleinement intégré, en association avec un rythme circannuel.
- La prise effective d'aliments change peu les rythmes : un jeûne ou un régime n'aura que peu d'effets sur la plupart des rythmes circadiens
- des connaissances sur les rythmes alimentaires semblent justifiées pour décider des activités et de la nutrition. Plusieurs études ont démontré l'impact de ces rythmes sur le comportement d'enfants scolarisés ou d'adultes en activité.
- La prise d'aliments en grand nombre peut modifier certains rythmes circadiens mais joue un rôle négligeable de synchronisation, ce qui confirme que les apports nutritifs interviennent peu sur les rythmes alimentaires. On peut penser qu'une conjugaison plus vaste de variables entrent en jeu.
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Last Updated ( dimanche, 04 janvier 2009 )
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n.f. (angl. alliaesthesia) Variations des sensations subjectives d'un individu, concernant une stimulation de nature agréable ou désagréable, à la suite d'une stimulation externe. Le terme est introduit par Cabanac (1968) pour expliquer que la façon dont va percevoir le caractère agréable d'un stimulus dépend de l'état interne de l'organisme. Plus précisément, l'alliesthésie dépend de la température du corps, du poids, du taux de certaines substances, bref, des constantes de l'organisme qui lui permettent de fonctionner en homéostasie. Cabanac utilise l'exemple du sucre : celui-ci est très apprécié et provoque beaucoup de plaisir si l'homme qui l'ingère a faim, c'est-à-dire, si son corps est en déficit de glucose et donc, en déséquilibre. Le sucre provoque une sensation de plaisir bien moindre voire inexistante, par contre, si l'homme qui l'ingère est rassasié ou plus généralement, si le taux de glucose dans son organisme est normal (homéostasie). L'homéostasie est un ensemble de processus physiologiques permettant au corps de conserver ses différentes constantes dans un intervalle optimum à sa survie et son bien-être (pour l'exemple du glucose, l'homéostasie régule le taux entre deux valeurs seuil au delà desquelles, soit l'organisme tend à chercher un apport en sucre, soit à l'inverse, il évacue du sucre). L'homéostasie concerne de nombreux système : le fonctionnement du coeur, la sudation, permettent de réguler la chaleur, tandis que l'hypothalamus et l'estomac aident à la régulation des apports nutritifs, etc.. La régulation de l'homéostasie se fait principalement par l'intermédiaire du système nerveux végétatif (système nerveux autonome) et des glandes endocrines (hormonales). L'alliesthésie est donc l'un des processus d'homéostasie, rendant moins agréable une ressource que l'on possède en abondance, et rendant plus agréable une ressource qui nous manque. |
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adj. (angl. feeding behavior) Ensemble des activités de recherche, de collecte et d'ingestion de nourriture. Les comportements alimentaires sont régulés par le système nerveux central et certaines structures périphériques liées aux aspects nutritionnels (par exemple, l'estomac, des récepteurs sensibles aux taux de sucres dans le sang...). La structure régulatrice principale des comportements alimentaires est l'hypothalamus, dont les lésions provoquent des troubles alimentaires selon l'endroit lésé. L'hypothalamus intègre de nombreuses informations provenant d'organes fonctionnels divers : récepteurs olfactifs, gustatifs, tactiles et même visuels (voir de la nourriture peut stimuler la sécrétion de salive et d'enzymes stomacales). L'hypothalamus est également en lien avec le circuit de récompense. On distingue : - L'hypothalamus latéral, lié au circuit de la récompense et intégrant des informations issues des sens du goût, du toucher, de l'odorat. Une stimulation de cette structure entraîne des compulsions alimentaires, tandis que la lésion provoque la réduction de prise de nourriture, voire une aphagie. L'activité de cette structure est également modulée par l'expérience. Tout ceci explique que l'on considère généralement l'hypothalamus latéral comme le centre de la faim.
- L'hypothalamus ventro-médian est réceptifs aux informations concernant le métabolisme du corps, par exemple, le taux de glucose, la température corporelle, l'état de l'estomac... Cette structure peut inhiber le centre de la faim (hypothalamus latéral, voir ci-dessus). La stimulation de ce centre nerveux entraîne une réduction de la prise de nourriture (certains médicaments coupe-faim vise l'hypothalamus ventro-médian) tandis qu'une lésion entraîne des comportements alimentaires répétés et une obésité durable.
Il faut noter que chez l'homme, ces deux structures sont fortement régulées par les facteurs sociaux et psychologiques et ne sont donc que modérement soumis aux facteurs purement physiologiques. Néocortex et système limbique sont donc vraisemblablement des régulateurs de l'hypothalamus dans la gestion des comportements alimentaires.
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n.f. (angl. insanity) Trouble sévère de l'activité psychologique se traduisant par une atteinte grave du sens de la morale et un rapport diminué voire inexistant, à la réalité. L'aliénation mentale est un terme relativement ancien (Pinel, 1797) et peu usité de nos jours, proche de la folie ou de ce qu'on nommait simplement la maladie mentale. Pinel le proposa pour distinguer la folie d'autres considérations, par exemple religieuses, et ce afin de considérer l'aliéné mental comme un malade dont le cas relève de la médecine. Le terme est devenu par la suite péjoratif et emprunt de double-sens, comme "asile", terme découlant de l'utilisation de l'expression "aliénation mentale". Ni l'un ni l'autre ne sont désormais utilisé dans le langage médico-psychologique. |
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n.m. (angl. algorithm) Séquence ordonnée d'instruction permettant, à partir de données primitives (variables), d'effectuer une opération en un nombre fini d'étapes, et d'obtenir un résultat avec certitude. Les algorithmes constituent la base de l'informatique. Le terme provient du nom d'Al-Kwarizmi, mathématicien arabe auteur d'un des premiers ouvrages d'algèbre (Kitab al-jebra), bien qu'un exemple de procédure algorithmique ait été trouvé, remontant à l'antiquité babylonnienne (3000 avant J-C). L'un des premiers exemples d'algorithme est une célèbre procédure grecque permettant de calculer le plus grand dénominateur commun de deux nombres. En psychologie, on utilise le terme d'algorithme pour désigner une méthode de résolution de problème garantissant l'obtention du résultat, sous réserve que chacune de ses étapes soit correctement effectuée. |
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