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Monday, 23 November 2009 |
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adj. (angl. mesopic vision) Caractéristique visuelle du système oculaire utilisant à la fois bâtonnets et cônes pour interpréter une scène visuelle dont l'intensité lumineuse est comprise entre celle du jour et de la nuit (crépusculaire). Il s'agit d'un état de transition entre la vision diurne (photopique) gérée principalement par les cônes, et la vision nocturne (scotopique) se basant principalement sur l'information captée par les bâtonnets. Les deux types de structures sont alors actives dans les processus de captage et d'interprétation de la lumière. L'oeil humain fonctionne en vision scotopique pure en deça de 0.03 candela/m², puis en vision mésopique (associant les deux types de vision) et en vision photopique quasi pure à partir de 3.4 cd/m². |
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Last Updated ( Monday, 23 November 2009 )
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Sunday, 22 November 2009 |
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n.m. (angl. cerebral ventricles) Cavité de l'encéphale dans laquelle circule du liquide céphalorachidien, synthétisé par le plexus choroïde qui en couvre les parois. Un ventricule est un espace partiellement clos à l'intérieur d'un tissu organique, et dans lequel circule un fluide. Dans le cerveau, le tissu cérébral forme 4 ventricules dont les 2 latéraux communiquent avec le troisième via les trous de Monro. Le troisième ventricule communique avec le quatrième, situé dans le tronc cérébral, via l'acqueduc de Sylvius. Ce dernier ventricule communique avec l'espace sous-arachnoïdien et le canal de l'épendyme menant à la moelle épinière. L'ensemble forme le système ventriculaire. L'observation des ventricules cérébraux présente plusieurs intérêts dans le domaine de l'imagerie clinique : l'augmentation de leur taille vue à l'irm peut signifier un gonflement du à l'obstruction de l'un des canaux (hydrocéphalie) ou une neurodégénérécence diminuant le volume des tissus nerveux. La recherche a également montré que les ventricules de patients schozophrènes sont plus larges que la normale, mettant ainsi en évidence l'existence d'une composante biologique à cette pathologie. Les autres pathologies communes touchant les ventricules sont de nature tumorale ou inflammatoire (présence de sang après hémorragie, méningite, etc..) |
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Sunday, 22 November 2009 |
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n.f. (angl. Language area) Zone cérébrale contenant classiquement les aires de Broca et de Wernicke, le lobule pariétal inférieur et les fibres constituant le faisceau arqué, connue pour son implication dans la compréhension et la production du langage . L'aire de Broca (lobe frontal) est classiquement associée à la production du langage, l'aire de Wernicke (jonction temporo-pariétale), à la compréhension du langage. Le faisceau arqué constitue un lien entre ces deux aires. La fonction langagière étant fortement latéralisée, cette zone du langage se situe en général sur l'hémisphère gauche, pour environ 95% des droitiers manuels, et plus de deux tiers des gauchers. La "zone" du langage est un terme issu des thèses localisationnistes. On sait désormais que malgré une nette latéralité du langage, les deux hémisphères cérébraux prennent en charge des fonctions langagières (telles que la prosodie, pour l'hémisphère droit) et se répartissent les tâches liées à la gestion du langage. Néanmoins, des lésions sélectives d'un hémisphère, au niveau de ces zones, peuvent entraîner des aphasies au tableau clinique variable. On distingue les aphasies de production généralement liées à l'aire de Broca et zones alentours, les aphasies de compréhension liées à l'aire de Wernicke, les aphasies de conduction liées aux lésions du faisceau arqué. |
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Saturday, 21 November 2009 |
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n.f. (angl : laterality) Inégalité d'implication dans un phénomène physiologique d'une partie d'un système d'apparence symétrique, par rapport à sa partie homologue. Elle se traduit généralement par une dominance fonctionnelle ou préférence comportementale, motrice ou sensorielle, de l'une des moitiés droite ou gauche du corps. L'inégalité* d'implication signifie que dans un système d'apparence symétrique, par exemple les deux hémisphères cérébraux (ou deux parties homologues de ces hémisphères), l'une des parties homologues s'impliquera davantage dans un phénomène physiologique (fonctionnel, comme le langage ou l'une de ses composantes, ou comportementale, comme l'utilisation de la main). On repère cette tendance à la latéralité simplement par le fait que la majorité des individus ayant à manipuler un objet le font spontanément avec la main droite plutôt que la gauche. La latéralité se manifeste toutefois dans la plupart des gestes : croiser les bras, commencer à marcher... L'oeil est également latéralisé : il suffit de pointer son doigt en direction d'un objet, puis de fermer l'un après l'autre l'oeil, on constate alors qu'un seul des yeux est visiblement tout à fait aligné avec le doigt, tandis que l'autre est légèrement décalé. Plus généralement, la latéralité s'exprime à travers tout comportement moteur et sensoriel, toute fonction cognitive, pour lesquels l'activité d'un hémisphère cérébral diffère notablement de celle de son homologue. Par extension, on applique cette caractéristique au résultat de cette inégalité d'implication des deux hémisphères : par exemple, l'utilisation préférentielle de la main droite est nommé latéralité manuelle droite. La latéralité concerne donc obligatoirement un système symétrique (les deux mains, les deux hémisphères, les deux yeux, le système occulaire comprenant à la fois les deux yeux et les deux systèmes cérébraux associés, etc...) et constitue une caractéristique de ce système, caractéristique ayant un attribut marquant son sens (droit ou gauche par rapport à l'axe symétrique de référence). C'est donc par abus de langage que l'on dit d'une main qu'elle est latéralisée : en fait, c'est le système manuel qui est latéralisé à droite, ou à gauche ou bien les fonctions motrices des deux hémisphères, qui sont latéralisées. On peut affirmer que la latéralité possède des sous bassements neurologiques et développementaux de nature héréditaire, bien que ceux-ci soient encore mal connus. La présence d'un pic hormonal (testostérone, oestrogènes) comme facteur de latéralisation a été montré chez le rat. Chez l'homme, les résultats sont moins clairs mais corroborent néanmoins cette hypothèse. * Pourquoi inégalité et non différence? si tant est que, par exemple, un hémisphère cérébral s'implique différemment dans une fonction que son homologue, cela signifiera soit que cette fonction peut être décomposée en sous fonctions pour lesquelles chaque hémisphère s'impliquera plus ou moins que son homologue, ou bien qu'il ne s'y impliquera pas du tout. dans ce dernier cas, on ne peut alors pas parler de latéralité ou de dominance mais d'unilatéralité! |
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Last Updated ( Saturday, 21 November 2009 )
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Saturday, 21 November 2009 |
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n.f. (angl : lateralization) Spécialisation due à des processus developpementaux amenant une asymétrie fonctionnelle entre deux systèmes morphologiquement semblables. neuro. En neurosciences, on évoque généralement la latéralisation pour désigner la spécialisation d'un hémisphère cérébral dans la prise en charge de fonctions cognitives, telles que, typiquement, le langage ou les fonctions motrices et sensorielles. Processus et fonction sont les deux éléments clés de la latéralisation. Processus développementaux : la latéralisation est inévitablement liée à l'idée de maturation, dans le cas d'un système biologique comme les hémisphères cérébraux : il s'agit d'un changement d'état, concernant la prise en charge des fonctions cognitives (généralement, d'un état d'équilibre fonctionnel jusqu'à la spécialisation d'un des hémisphères pour les fonctions concernées). Les facteurs intervenant dans la latéralisation d'une fonction cognitive sont nombreux : génétiques, environnementaux, hormonaux... La recherche montre que les processus de latéralisation débutent avant même la naissance et se poursuivent pendant l'enfance et l'adolescence jusqu'à maturation du cerveau. Certains de ces processus sont probablement actifs tout au long de la vie et participent au phénomène de plasticité cérébrale. Asymétrie fonctionnelle : la latéralisation est tout aussi liée à la notion de fonction : les processus physiologiques en oeuvre, bien qu'ils amènent à une latéralité de comportement spontané, concernent l'intégration et le traitement cognitif. Par exemple, la latéralité droite de la main est une conséquence de la latéralisation des fonctions motrices. Morphologiquement semblables : la spécialisation s'accompagne vraisemblablement de modifications anatomiques, bien qu'on ne sache si elles constituent une conséquence ou l'un des processus de latéralisation. La spécialisation d'un hémisphère pour une fonction ne signifie pas que l'hémisphère homologue n'intervient pas, on parle davantage de dominance pour signifier que les hémisphères vont progressivement se répartir les tâches, vraisemblablement dans le but d'optimiser la prise en charge d'une fonction. Ainsi, dans le cas du langage, la production de mot et leur sémantique seront généralement pris en charge par l'hémisphère gauche, tandis que des aspects comme la mélodie du langage seront préférentiellement traités par l'hémisphère droit. Les deux hémisphères participent alors à la compréhension et la production du langage. Si la latéralisation débute précocément, on a pu remarquer chez l'enfant ayant eu un accident cérébral, la prise en charge des fonctions habituellement gérées par l'un des hémisphères, par l'autre, lorsque l'hémisphère habituel ne peut plus prendre en charge ces fonctions. Dans un même ordre d'idée, les sujets atteints d'agénésie du corps calleux ne présentent pas tous les troubles habituellement associés à une résection du corps calleux, une fois la maturation cérébrale achevée. Cela indique que le corps calleux permet la latéralisation de fonctions sans pour autant qu'à l'origine, cette latéralisation ne soit une nécessité absolue. |
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