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Tuesday, 24 November 2009 |
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n.m. (angl. lisp, lisping) orthophonie. Trouble de l'articulation amenant un défaut de prononciation pour lequel le sujet remplace les sons /s/, /ch/ et /j/ (et /g/ doux) par le son /z/. Verbe courant (par abus) : Zozoter. Le zézaiement ou zozotement est également appelé sigmatisme, du nom de la lettre grec représentant le son que ces sujets n'arrivent pas à prononcer. Selon l'appréciation, on peut distinguer trois sortes de zézaiements : - le zézaiement interdental apparaît lorsque la langue est trop avancée vers les dents de devant (interdental car entre les deux arcades de dents). Le son que produit cette position s'apparente à celui du "Th" anglais.
- le zézaiement latéral, pour lequel les sons /s/ et /z/ proviennent de la sortie de l'air par les côtés de la langue. Le son caractéristique de ce type de zézaiement ressemble à un chuintement. Les symboles utilisés pour les représenter sont [ʪ] et [ʫ].
- Le zézaiement palatal est /s/ tirant vers le /ch/ que le sujet émet en essayant de produire le son s avec une langue trop collée contre le palet.
Le zézaiement n'est pas rare au cours de l'apprentissage du langage, plus précisément entre 3 et 5 ans : l'enfant peut avoir quelques problèmes à identifier correctement le son et à le reproduire. Un avancement gênant de la langue peut souvent se remarquer dans la déglutition, dans ce cas. Le zézaiement peut cependant avoir des origines organiques (malformations) ou développementales (par exemple, si l'enfant a très souvent le nez bouché). Enfin, une composante psychologique peut se remarquer en réponse au stress, pour lesquels le contrôle de l'articulation peut être troublé. |
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Last Updated ( Tuesday, 24 November 2009 )
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Monday, 23 November 2009 |
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nom. (angl. Purkinje effect) Tendance visuelle du système oculaire à tirer du rouge vers le bleu lorsque l'intensité lumineuse décroît. Cette illusion d'optique vient de la différence de sensibilité des deux types de cellules rétiniennes captant la lumière, les cônes et les bâtonnets. Losque la lumière décroît, le pic de sensibilité maximale de l'oeil passe de celui des cônes (vers 550 nanomètres, correspondant au rouge) à celui des bâtonnets (vers 510 nanomètres, bleu-vert), par le simple fait que les cônes sont plus sensibles à l'intensité lumineuse que ne le sont les bâtonnets. Ainsi, la couleur rouge éclatante d'un géranium en plein soleil parait moins lumineuse que ses feuilles bleues-vertes au crépuscule. L'effet Purkinje désigne une différence de contraste due au renversement du rapport de sensibilité des deux groupes de cellules rétiniennes. |
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Monday, 23 November 2009 |
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adj. (angl. photopic vision) Caractère de la vision humaine dite "diurne" pour laquelle l'essentiel de l'information visuelle est captée par les cônes, autorisant une perception correcte des couleurs. A partir d'une intensité lumineuse de 0.03 cd/m², certains cônes pourront être excités et envoyer de l'information visuelle aux centres de la vision. Bâtonnets et cônes fonctionnent de concert dans ce type de scène visuelle crépusculaire (voir vision mésopique). La vision des couleurs est cependant altérée du fait de la sensibilité des trois types de cônes et des bâtonnets, donnant l'effet d'un "bleuissement" au fur et à mesure que l'intensité lumineuse diminue (Effet Purkinje). Ce n'est cependant qu'à partir, environ, de 3 cd/m² que les trois types de cônes composant la rétine deviennent suffisamment fonctionnels pour tirer partie de l'essentiel de l'information lumineuse, autorisant pleinement la vision des couleurs. Les trois types de cônes ont leur maximum d'activité lorsque la longueur d'onde approche 420 nanomètres (bleu), 534 nanomètres (bleu-vert), 564 nanomètres (jaune-vert). |
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Monday, 23 November 2009 |
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adj. (angl. scotopic vision) Caractère de la vision humaine dite "nocturne" pour laquelle seuls les bâtonnets de la rétine participent au captage et à l'interprétation de la scène visuelle, en deça de 0.03 candela/m². Lorsque l'intensité lumineuse est trop faible, les cônes ne sont plus excités et seuls les bâtonnets prennent en charge la vision humaine. Il n y a donc pas de perception de la couleur. On estime que la vision scotopique pure se met en place en deçà de 0.03 cd/m2 mais est pratiquement inexistante lorsque l'intensité lumineuse est trop faible (10-6 cd/m²). L'intervention des cônes à partir d'une intensité lumineuse suffisamment forte amène une vision mésopique (crépusculaire) dans laquelle les bâtonnets participent encore à l'interprétation de la scène visuelle, puis photopique, dans laquelle le rôle des cônes est prédominant. |
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adj. (angl. mesopic vision) Caractéristique visuelle du système oculaire utilisant à la fois bâtonnets et cônes pour interpréter une scène visuelle dont l'intensité lumineuse est comprise entre celle du jour et de la nuit (crépusculaire). Il s'agit d'un état de transition entre la vision diurne (photopique) gérée principalement par les cônes, et la vision nocturne (scotopique) se basant principalement sur l'information captée par les bâtonnets. Les deux types de structures sont alors actives dans les processus de captage et d'interprétation de la lumière. L'oeil humain fonctionne en vision scotopique pure en deça de 0.03 candela/m², puis en vision mésopique (associant les deux types de vision) et en vision photopique quasi pure à partir de 3.4 cd/m². |
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